burundiwww.arib.info - Bujumbura, Burundi - Le taux de bancarisation reste «très faible» au Burundi où seulement 12,5% des cinq millions d’adultes actifs gèrent leurs avoirs à travers un circuit financier formel et reconnu par la loi, révèle une récente enquête nationale de la Banque centrale sur l’inclusion financière du pays.

Par contre, 48% de la population burundaise gardent l’argent à la maison, tandis que 40% font confiance aux associations de micro finance.

L’enquête explique ce taux bas de l’épargne par la faiblesse du revenu des personnes qui sont essentiellement des agro-éleveurs pour la survie et le prestige.

Les projections de la Banque centrale prévoient un bon de 25% de l’épargne à l’horizon 2015.

Le secteur bancaire burundais freine encore l’épargne et le crédit par sa propension à demander des hypothèques aux clients qui n’en n’ont pas généralement, faute de sources de revenus suffisants, dit-on dans les milieux des affaires à Bujumbura.