" />
22 avril 2013

Bancarisation au Maroc: Le taux est passé de 24% à 55% en 10 ans

drapeau_maroc

lematin.ma -  S'exprimant lors de la présentation des performances annuelles 2012 du Groupe, Benjelloun a souligné que le total des actifs bancaires au Maroc a triplé au cours de la décennie pour atteindre plus de 1.000 milliards de dirhams (MMDH), alors que le produit net bancaire des banques a doublé, s'établissant à 32 MMDH.

Et d'ajouter que les fonds propres des banques marocaines ont quadruplé, durant la même période avec un total de près de 115 MMDH, tandis que les crédits à l'économie en croissance de 225%, ont atteint les 723 MMDH.

Dans un contexte de meilleure maîtrise du risque, a-t-il poursuivi, le taux de sinistralité global des banques a reculé de près des trois quarts passant de 19% en 2002, à un peu moins de 5% en 2012, ajoutant que les ressources bancaires ont cru de 123% pour s'approcher de 663 MMDH.

Les effectifs de nos banques en hausse de plus de 41 pc ont, pour leur part, atteint 33.858 personnes au cours de la décennie, tandis que le nombre d'agences a doublé pour s'établir à 5.434, a-t-il ajouté, notant que le nombre des cartes bancaires a été multiplié par plus de 6 en 10 ans, pour atteindre 9,3 millions de dirhams (MDH).

«Quel éloquent bilan pour le secteur bancaire national en 10 ans», s'est félicité Benjelloun également président du Groupement professionnel des banques du Maroc (GPBM), soulignant que le Royaume,....... lire l'article au complet

Posté par oxkard à 12:38 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

UEMOA : Le niveau de bancarisation préoccupe

logo_uemoa

news.aouaga.com - Les responsables de la Fédération des banques et établissements financiers des pays membres de l’Union économique et monétaire ouest- africaine (FAPBEF-UEMOA) ont animé un point de presse le 2 mars 2013 à Ouagadougou. Une occasion qui leur a permis d’aborder avec les journalistes, les questions liées entre autres, à la bancarisation, au blanchiment d’argent et au financement de l’économie dans leur zone.
Renforcer les capacités des établissements de crédit par l’organisation de séminaires et d’ateliers sur des thèmes d’intérêt pour la profession bancaire, promouvoir les systèmes bancaires de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), servir d’intermédiaire privilégié entre les établissements de crédit et la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) et des toutes les organisations régionales et internationales, tels sont entre autres, les objectifs de la Fédération des associations professionnelles des banques et établissements financiers de la zone ouest- africaine (FAPBEF-UEMOA). 
Les responsables de cette organisation ont donné aux journalistes de plus amples informations sur leurs structures pendant un déjeuné de presse, le mercredi 20 mars à Ouagadougou. Selon les propos du nouveau président de la FAPBEF-UEMOA, Pierre Zerbo, la structure qui a été créée en 1995 a mené plusieurs activités. Il cite notamment la tenue d’ateliers, le financement des économies et les propositions faites pour l’amélioration du taux de bancarisation. La fédération travaille au respect des règles d’éthique et de déontologie de la profession bancaire, ........lire l'article au complet

Posté par oxkard à 11:52 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

Plaidoyer pour le renforcement de la bancarisation

 

afrikblog

APS - Le directeur du département de la gouvernance et des réformes économiques et financières à la Banque africaine de développement (BAD), Isaac Lobé Ndoumbé, a souligné la nécessité de renforcer la présence du secteur financier en Afrique où moins d’un quart de la population adulte détient un compte auprès d’une institution financière formelle.

‘’Il y a encore beaucoup à faire pour pousser les limites et contraintes en vue d’augmenter le nombre de personnes bancarisées en Afrique (…) Ce qui constitue un frein pour la capacité du continent à croitre et à sortir de la pauvreté’’, a dit M. Ndoumé. Il s’exprimait au cours d’un atelier régional axé sur les enseignements d’un ouvrage intitulé ‘’La Finance en Afrique : au-delà de la crise’’. La rencontre était organisée par la BAD et la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’ouest (BCEAO).

Selon cette publication, moins d’un quart de la population adulte en Afrique détient un compte auprès d’une institution financière formelle........ lire l'article au complet

Posté par oxkard à 11:39 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

Bancarisation des allocations des étudiants à Ecobank-Bénin, L’université de Parakou entre dans la danse

 

drapeau_benin

Quotidien le matin - A l’instar de leurs camarades de l’université d’Abomey-Calavi, les étudiants boursiers et secourus  de   l’université  de Parakou  sont désormais en pleins pieds dans le système de bancarisation de leurs allocations universitaires. Le directeur du Centre des œuvres universitaire et sociale de ladite université, M. Armand Natta, a procédé le vendredi dernier, au lancement officiel  de la mise en pratique de cette réforme.   Au total 317 étudiants  ont été servis au cours dudit lancement.

Ils sont au total trois cent dix-sept (317) étudiants  à donner  le top   de cette réforme sur le campus  de la cité des Kobourou.  Le D.Cous, rappelant  les avantages de cette nouvelle  réforme,  a fait remarquer que les étudiants, par ce partenariat avec Ecobank, bénéficient gratuitement d’un compte  courant avec une carte Azur.  Ce qui leur permettra de faire leurs opérations de retrait et toutes autres y afférant. Selon M. Armand Natta, la bancarisation des allocations universitaires permet au monde estudiantin concerné   de simplifier et de rationaliser la gestion de leurs  allocations et de  favoriser l’allègement des traitements».  A l’en croire, ceux- ci  devront donc, à la fin de chaque mois aller à la banque percevoir leur dû.  Par ailleurs, il est à préciser pour cette première vague,  les agents d’Ecobank-Bénin de Parakou ont effectué le déplacement sur  le campus aux fins de servir la couche estudiantine.

Leonel EBO

Posté par oxkard à 11:31 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

21 mars 2013

Taux de bancarisation : 3% pour Madagascar

madagascar newsmada.com - Le taux de bancarisation reste très faible à Madagascar avec 3% en tenant compte du nombre de titulaires de compte bancaire par rapport à l’ensemble de la population, selon les récentes statistiques de la Banque centrale.

Particuliers et entreprises commencent de plus en plus à recourir aux produits bancaires. L’origine véritable de cette tendance haussière reste méconnue mais certains experts pensent que c’est l’une des conséquences de la situation de crise et d’autres tablent sur les facilités d’accès offertes par les institutions bancaires. Toutefois, si cette situation peut être assimilée à un besoin d’argent des ménages malgaches, elle est avantageuse pour le système bancaire et l’ensemble de l’économie nationale. Par ailleurs, la concurrence qui sévit dans le système bancaire de la Grande Ile contribue à l’accroissement du nombre ....... lire l'article au complet.

 

Posté par oxkard à 10:50 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

UEMOA : Le niveau de bancarisation préoccupe

news.aouaga.com  - Les responsables de la Fédération des banques et établissements financiers des pays membres de l’Union économique et monétaire ouest- africaine (FAPBEF-UEMOA) ont animé un point de presse le 2 mars 2013 à Ouagadougou. Une occasion qui leur a permis d’aborder avec les journalistes, les questions liées entre autres, à la bancarisation, au blanchiment d’argent et au financement de l’économie dans leur zone.

Renforcer les capacités des établissements de crédit par l’organisation de séminaires et d’ateliers sur des thèmes d’intérêt pour la profession bancaire, promouvoir les systèmes bancaires de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), servir d’intermédiaire privilégié entre les établissements de crédit et la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) et des toutes les organisations régionales et internationales, tels sont entre autres, les objectifs de la Fédération des associations professionnelles des banques et établissements financiers de la zone ouest- africaine (FAPBEF-UEMOA). Les responsables de cette organisation ont donné aux journalistes de plus amples informations sur leurs structures pendant un déjeuné de presse, le mercredi 20 mars à Ouagadougou. Selon les propos du nouveau président de la FAPBEF-UEMOA, Pierre Zerbo, la structure qui a été créée en 1995 a mené plusieurs activités. Il cite notamment la tenue d’ateliers, le financement des économies et les propositions faites pour l’amélioration du taux de bancarisation. La fédération travaille au....... lire l'article au complet

Posté par oxkard à 10:35 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

18 mars 2013

Taux de bancarisation en CI : où en est-on aujourd'hui ?

coteivoierumeursdabidjan.net - Le taux de bancarisation reste une préoccupation majeure des autorités ivoiriennes.

Malgré les efforts enregistrés ces dernières années, les regards restent toujours tournés vers les acteurs du système bancaire.

Le taux de bancarisation est un indicateur qui permet de mesurer le niveau de pénétration des services bancaires dans la population d'un pays. Il est le pourcentage de la population qui utilise les services de banque dans un pays. Arithmétiquement, l’on obtient le taux de bancarisation en divisant le nombre de personnes ayant un compte en banque par celui de la population du pays en question multiplié par cent. Ce taux il faut le préciser représente le nombre de personnes sur 100 possédant un compte bancaire ou usant des services d’une banque. Plusieurs pays d’Afrique de l’ouest y compris la Côte d’Ivoire, affichent un taux de bancarisation très faible. Le cas généralement observé est que les populations préfèrent en majeure partie l’utilisation des moyens de paiement fiduciaires au détriment des moyens scripturaux pour effectuer les transactions. Bien qu’elles s’exposent à un véritable risque sécuritaire dans certaines situations, les populations optent pour cette solution à savoir se déplacer avec d’importante liquidité d’argent qu’un simple chèque ou une carte magnétique. Face à une telle évidence, cette question mérite d’être posée : pourquoi les populations ouest-africaines en général et ivoiriennes en particulier boudent-elles les établissements bancaires ?......lire l'article au coomplet. 

13 février 2013

La bancarisation passe aussi par la population rurale

(L'Economiste) - L’Economiste: La population rurale est-elle réceptive à ce type de concept?
- Laïdi El Wardi: Oui. Nous avons eu un retour très positif de la part des populations des 6 régions rurales. Des localités ont même dépassé nos attentes en termes d’adhésion au concept comme par exemple Béni Mellal. Les clients de la banque ont pu ainsi développer leur activité à travers l’accès au crédit. Pour nous, c’est une véritable réussite. D’autant plus que cette expérience a révélé que le monde rural recèle 25% de la richesse nationale. Ce n’est pas anodin. Aussi, la bancarisation de plus de citoyens passe nécessairement par l’inclusion financière des populations rurales puisque la moitié des Marocains vivent à la campagne, c’est un fait!

- Quel bilan dressez-vous du déploiement du «souk bank»?
- Nous avons aujourd’hui 4 millions de clients au sein du réseau BCP. Et ce n’est pas parce que nous les repêchons dans les autres réseaux bancaires, mais plutôt parce que nous créons des marchés qui n’existaient pas auparavant comme pour «souk bank». Ce concept s’inscrit ... lire l'article en entier sur l'économiste.

Posté par oxkard à 08:56 - - Commentaires [1] - Permalien [#]
Tags : ,

09 novembre 2012

Bancarisation : Lancement de Poketra Tselatra par la BICM

madagascarwww.midi-madagasikara.mg - La Banque industrielle et commerciale de Madagascar (BICM) se lance dans la bancarisation. Le lancement de sa nouvelle offre Vola tselatra et Poketra tselatra s’est tenu durant le Festival du Barahoa à Ampefy. « Vola tselatra est un système de transfert d’argent direct d’un point service BICM à un autre. Ces points service sont des opérateurs partenaires agréés par la banque. 50 points service seront mis en place d’ici fin novembre, et 250 d’ici la fin de cette année. Pour permettre les opérations proposées, une carte Vola tselatra sera mise à la disposition de l’usager, qu’il soit client de la BICM ou non. Cette carte est rechargeable dans tous les points service. Notre objectif est que tous les malgaches utilisent ce nouvel outil dans 10 ans », a expliqué Oliva Rakoto, responsable clientèle et commerciale de la BICM. Bref, avec ce système, les zones rurales également bénéficieront d’avantages, à l’exemple de la sécurisation des transactions dans leurs commerces.

Antsa R.

Posté par oxkard à 14:02 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : ,

Les banques camerounaises visent un taux de bancarisation de 10%

www.investiraucameroun.com - Le président de l’Association des professionnels des établissements de crédit du Cameroun (Apecam), Mathieu Mandeng, a tenu une conférence de presse le 8 octobre dernier à Douala afin d’expliquer aux médias la nouvelle vision de l’Apecam. Cette vision s’articule autour du financement de l’économie, de l’apport d’une valeur ajoutée à ses membres et de la communication.

Au sujet du financement de l’économie, Mathieu Mandeng, par ailleurs Dg de la Standard Chatered Bank Cameroon, a affirmé que les banques vont œuvrer pour accroitre le taux de bancarisation du Cameroun. « Le taux de bancarisation est de 4,5%, même si depuis quelques temps on parle de 7%. Mais, en même temps, au Gabon, on revendique 10%. C’est dire que c’est plus bas. Nous disons donc que c’est bas. Nous visons un taux de bancarisation de 10%, car nous avons une économie informelle et il va falloir s’adapter », affirme-t-il.

Il propose par ailleurs la création d’un observatoire de financement des Pme/Pmi locales. Cet observatoire pourrait être composé de l’Apecam, de la Cobac, des organisations patronales existantes et de l’Etat camerounais.

A côté de cela, l’Apecam pense qu’il faut instaurer la signature d’un accord cadre d’emprunt et de prêt avec le secteur privé. Ce qui permettra aux créanciers de vite rembourser les crédits alloués. « L’impact attendu sur les affaires devrait être l’amélioration de la confiance et l’accroissement du crédit en général et du crédit de l’investissement en particulier », pense Mathieu Mandeng.

Mais, d’après lui, cela passe par des reformes du système fiscal et la création de plusieurs entités au rang desquelles, l’Agence de création d’entreprises ou encore la création des organismes de financement adaptés.

B-O.D.

Posté par oxkard à 13:52 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : ,

  1  2  3  4  5    Fin »